Chaque année, c’est la même histoire : les vendanges arrivent toujours « plus tôt que prévu ». Entre la météo, la maturité du raisin et l’organisation des équipes, le logiciel de pesée est souvent le dernier point réglé — parfois dans l’urgence. Pourtant, anticiper sa mise en place de quelques semaines change tout.
Migrer ses données en amont
Si vous changez d’outil cette année, la migration de votre historique (parcelles, cépages, équipes, pressoirs, anciens bons) doit être faite avant le début de la récolte. C’est le moment de vérifier que :
- vos référentiels sont à jour ;
- les numéros de bons reprennent bien la suite de votre historique ;
- les quotas AOC, Réserve, VO et DRA sont correctement paramétrés.
Une migration vérifiée à froid, c’est zéro mauvaise surprise le jour J.
Tester la saisie terrain
Rien ne remplace un essai en conditions réelles. Ouvrez l’application sur la tablette ou le smartphone qui servira en cuverie, et faites quelques pesées fictives :
- sélection de la parcelle, du cépage et de l’équipe ;
- génération d’un bon de pesée PDF ;
- vérification des cumuls temps réel.
Vous validez ainsi le mode hors-ligne et la synchronisation, indispensables quand le réseau manque entre les rangs.
Le bon réflexe
Prévoyez une courte session de prise en main avec les personnes qui saisiront les pesées. Quinze minutes suffisent souvent pour que tout le monde soit à l’aise — et pour transformer le jour des vendanges en simple formalité.
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